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Bienvenue sur la page d'accueil du projet de Groupement d'Achats Communs et Solidaires (GACS) de Nivelles !

Le GACS est le petit frère belge des AMAP (Alliance pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne) en France et des CSA (Community Supported Agriculture) au Royaume-Uni et aux USA.

Découvrez le GACS de Nivelles via la plaquette de présentation, la charte et la liste des produits.

Le GACS de Nivelles

Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 10:53

Voici le calendrier des personnes qui centralisent les commandes du GAC et envoient les offres aux producteurs..

 

Intéressé-es à y prendre part ? Envoyer un message à Philippe en précisant la période qui vous convient (2 semaines min) et vous serez ajouté-es à la liste...après une petite formation.

En rouge figurent les périodes où des volontaires sont demandé-e-s.

 

Centralisation des commandes (chaque mardi et jeudi)

 

Mardi : clôture des commandes Toubio / Jeudi : clôture des commandes "du samedi"

 

mardi/jeudi 10-12 et 17-19 janvier

David Michelante

mardi/jeudi 24-26 janvier et 31 janvier-2 février

Hélène Goethals

mardi/jeudi 7-9 février

Philippe Drouillon

mardi/jeudi 14-16 et 21-23 février

Brigitte Taminiaux

mardi/jeudi 28 février-1er mars et 6-8 mars

Christine Cabaux

mardi/jeudi 13-15 et 20-22 mars

Philippe Drouillon

mardi/jeudi 27-29 mars et 3-5 avril

Bénédicte Matagne

mardi/jeudi 10-12 et 17-19 avril

Sandrine Verdonckt

mardi/jeudi 24-26 avril et 1-3 mai

???

mardi/jeudi 8-10 et 15-17 mai

Bénédicte Matagne

mardi/jeudi 22-24 et 29-31 mai

David Michelante

 

Envoi des offres des producteurs aux membres du GACS (chaque dimanche et mardi)

 

Dimanche : envoi de l'offre Toubio / Mardi : envoi des offres "du samedi"

 

dimanche/mardi 8-10 et 15-17 janvier

Philippe Drouillon

dimanche/mardi 22-24 et 29-31 janvier

Brigitte Taminiaux

dimanche/mardi 5-7 et 12-14 février

Colette Colas

dimanche/mardi 19-21 et 26-28 février 

Philippe Drouillon

dimanche/mardi 4-6 et 11-13 mars

Colette Colas

dimanche/mardi 18-20 et 25-27 mars

Brigitte Taminiaux

dimanche/mardi 1-3 et 8-10 avril

Philippe Drouillon

dimanche/mardi 15-17 et 22-24 avril

???

dimanche/mardi 29 avril-1er mai et 6-8 mai

Philippe Drouillon

dimanche/mardi 13-15 et 20-22 mai

???

Par GAC Nivelles - Publié dans : Activités du GACS
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Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 21:39

EthiqueInvest-invitation-7-octobre-11-CW-1.jpg

Par GAC Nivelles - Publié dans : Evénements amis
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Lundi 22 août 2011 1 22 /08 /Août /2011 20:54

Depuis la semaine 33, l'offre TOUBIO se complète d'une offre variées de pains bio provenant de la coopérative AGRIBIO dont le slogan est :

"La coopérative des céréales biologique qui suit le grain du champ jusqu'à votre assiette".

 

En 2000, Agribio a été fondé pour 2 raisons principales:

 

1. écouler le grain produit par ses coopérateurs à un prix maîtrisé.
2. promouvoir une filière courte.

 

Agribio gère un circuit complet : culture d’épeautre, de froment, de seigle et de sarrasin, stockage, triage et nettoyage de ces céréales et enfin, mouture pour obtention et vente de farine de différentes qualités.

 

Le circuit court est donc respecté et amélioré sans cesse. Pour Agribio, le circuit court représente :

 

# Des distances les plus courtes possibles entre production et transformation mais également distribution ;
# Suppression des intermédiaires : le cultivateur vend un produit fini.
# Un prix que le cultivateur peut justifier lui-même sans s'excuser auprès du consommateur pour des coûts qu'il ne maîtriserait pas;
# Un prix modéré et transparent pour le consommateur. L'argent a payé une telle céréale qui a été cultivée par un tel agriculteur dans telle région, …
# Une seule entité est responsable de la qualité.

 

En choisissant les produits Agribio, le consommateur mange sain et soutient une économie locale, à taille humaine et durable.

 

Depuis février 2011, Agribio a bouclé la boucle en ouvrant son atelier de boulangerie en s'associant avec la Ferme des Thioux située à 2km des ateliers Agribio situés à Porcheresse.

 

La Ferme des Thioux ( http://www.lafermedethioux.be ) est un centre de désintoxication pour dépendants qui disposait d'un atelier de boulangerie aux normes AFSCA mais qui avait peu de moyens pour financer les améliorations indispensables.

 

Agribio a équipé la boulangerie du matériel nécessaire pour travailler à un niveau professionnel. La boulangerie travaille la nuit et l'atelier reste donc libre la journée et à disposition des pensionnaires de la Ferme des Thioux pour apprendre un métier et continuer leur travail de réinsertion.

Par GAC Nivelles - Publié dans : Alimentation - Autres
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Dimanche 3 juillet 2011 7 03 /07 /Juil /2011 21:23

Selon le nouveau rapport de l'Organisation des Nations Unies pour la nourriture et l'agriculture (FAO), environ un tiers de la nourriture produite pour la consommation humaine est perdue ou gaspillée ce qui équivaut à 1,3 milliards de tonnes par an.

 

Quelques chiffres marquants

 

- Aussi bien les pays industriels que les pays en développement gaspillent grosso modo les mêmes quantités de nourriture, soit 670 millions et 630 millions de tonnes respectivement
- Chaque année, les consommateurs des pays industrialisés gaspillent presque autant de nourriture (222 millions de tonnes) que l'entière production alimentaire nette de l'Afrique subsaharienne (230 millions de tonnes)
- Les fruits et légumes ainsi que les racines et tubercules ont le taux de gaspillage le plus élevé
- Le volume total de nourriture perdue ou gaspillée chaque année est équivalent à plus de la moitié de la production céréalière mondiale (2,3 milliards de tonnes en 2009-2010)
- la production alimentaire totale par habitant pour la consommation humaine est de quelque 900 kg par an dans les pays riches, soit près du double des 460 kg produits annuellement dans les régions les plus pauvres

- plus de nourriture est gaspillée ou perdue dans le monde industrialisé que dans les pays en développement : le gaspillage annuel de nourriture par les consommateurs européens et nord-américains s'élève à 95-115 kg par personne alors que ce chiffre s'élève à 6-11 kg par personne dans l'Afrique Sub-Saharienne et l'Asie du Sud et du Sud-Est

 

Si les pertes en nourriture dans les pays industrialisés sont aussi élevées que dans les régions en développement, les causes sont radicalement différentes.

 

Dans les régions en développement

 

Les pertes sont localisées au niveau de la production, de la récolte, du stockage, du séchage et de la transformation.
Les pertes alimentaires durant les récoltes et l'entreposage se traduisent par des pertes de revenus pour les petits paysans et par des prix trop élevés pour les consommateurs pauvres, note le rapport.
Le problème se pose du fait principalement des techniques de récolte inadéquates, des défaillances au niveau de la gestion après-récolte, de la logistique, des infrastructures, de la transformation et de l'emballage ainsi que du manque d'information sur les marchés. Une meilleure circulation de l'information permettrait pourtant à la production de mieux répondre à la demande.

 

Dans ces conditions, la FAO suggère le renforcement de la chaîne d'approvisionnement alimentaire en facilitant l'accès direct des petits paysans aux acheteurs. Les secteurs privé et public devraient également investir davantage dans les infrastructures, le transport, la transformation et l'emballage.

 

Aussi la réduction des pertes aurait-elle un impact «immédiat et significatif» sur leurs moyens d'existence et leur sécurité alimentaire.

 

Dans les pays industrialisés

 

Plus de 40% des pertes sont localisées au niveau des commerces de détail et des consommateurs où des aliments parfaitement comestibles sont jetés à la poubelle.

 

Les pertes et le gaspillage alimentaires découlent largement du comportement des consommateurs mais aussi du manque de communication entre les différents acteurs de la chaîne d'approvisionnement.

 

Sur le marché de détail, de grandes quantités d'aliments sont perdues du fait des normes de qualité qui exagèrent l'importance de l'aspect extérieur. Pourtant les études montrent que le consommateur est disposé à acheter des produits dont l'aspect n'est pas exactement conforme aux normes pourvu qu'ils soient sûrs et bons. Le consommateur a donc le pouvoir d'influencer les normes de qualité et il ferait bien d'en user, selon le rapport.

 

Autre suggestion: la vente directe des produits de la ferme au consommateur sans devoir se conformer aux normes de qualité des supermarchés. Cela est possible au travers des marchés paysans et des points de vente aménagés à même les fermes.

 

Dans les pays riches, le consommateur est généralement poussé à acheter plus de nourriture qu'il n'en a besoin. Les promotions du genre "Trois pour le prix de deux" sont un exemple frappant tout comme les plats surdimensionnés déjà cuisinés et prêts-à-emporter que proposent les industriels de l'agroalimentaire. Les restaurants aussi sont en cause, qui offrent des buffets à prix fixes qui poussent le client à remplir abondamment son assiette.

 

En général, le consommateur ne planifie pas proprement ses achats de nourriture, ajoute le rapport. De ce fait, il doit forcément se résoudre à jeter les aliments une fois atteinte leur date d'expiration.

 

Pour conclure

 

La FAO conclut que ces pertes représentent un gaspillage de ressources utilisées pour la production comme les terres, l'eau, l'énergie et les intrants. En plus de la perte économique, la production de nourriture qui n'est pas consommée conduit à l'émission inutile de CO2.

 

Pour en savoir plus (en anglais) : rapport de la FAO

Par GAC Nivelles - Publié dans : Séjour en Absurdie
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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 22:05
Par GAC Nivelles - Publié dans : Séjour en Alternative
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Samedi 25 juin 2011 6 25 /06 /Juin /2011 20:34

Source : L'Express

 

En cette année 2011, la sécheresse qui s’est installée depuis le mois de mars menace les récoltes. Une fatalité? Pas si sûr.

 

L'irrigation des cultures devient une priorité

 

Toute une journée pour résoudre son problème d'eau! Par les temps qui courent, l'irrigation des cultures est une priorité. En Auvergne, à la fin du mois d'avril, le déficit d'eau atteignait près de 80 %!

 

Cependant, du côté de la Limagne noire - une bande de terre qui s'étend au nord de Clermont-Ferrand et à l'est de Riom -, une cinquantaine d'agriculteurs, dont Thierry Arnaud, dorment mieux que les autres. Non pas en raison de la fertilité exceptionnelle du terreau dont jouissent leurs propriétés, mais parce qu'ils disposent d'un système d'irrigation unique en France: l'utilisation des eaux usées des habitants pour arroser leurs champs. Une organisation qui les met à l'abri des mesures de restriction qui menacent aujourd'hui tous les agriculteurs français.

 

Tout commence dans les années 1980, après la terrible sécheresse de 1976, qui a traumatisé bon nombre de paysans. Christian Liabeuf, jeune agriculteur installé depuis dix ans à Saint-Beauzire, en fait partie. Avec son ami et collègue André Berthonnèche, président de la sucrerie Bourdon implantée en périphérie de Clermont, il découvre, lors d'un voyage en Californie, les pratiques de la ville de San Francisco, qui utilise les eaux usées de sa station d'épuration pour arroser les espaces verts. De retour au pays, les deux agriculteurs décident de réaliser une étude de faisabilité. Leur projet : utiliser l'eau de la station d'épuration de Clermont-Ferrand pour irriguer leurs champs. Un pari un peu fou que d'aucuns jugent "irréaliste".

 

L'eau est retraitée dans les bassins d'une sucrerie

 

Cette idée de recyclage astucieuse, inédite dans l'Hexagone, permettrait, notamment, rêvent les deux complices, de soulager certains producteurs trop éloignés de la rivière de l'Artière, où ils pourraient s'approvisionner. Elle leur garantirait, aussi et surtout, quels que soient les caprices de la météo, un rendement et une qualité de production homogènes.

 

Opiniâtre, Christian Liabeuf va batailler pendant dix ans pour parvenir à ses fins. "Il n'existait pas, en France, de référence en matière de réutilisation d'eaux usées. Il a fallu convaincre l'administration sanitaire de la sécurité du dispositif pour les habitants. Une étude épidémiologique a été menée pendant trois ans!" raconte le sexagénaire, une pointe de fierté dans la voix. Malgré les nombreux obstacles mis en travers de leur chemin, les initiateurs du projet parviennent à réunir les fonds (près de 5 millions d'euros, dont des aides européennes) et finissent par réaliser leur rêve.

 

A l'été 1997, les becs des pivots d'irrigation installés au coeur des champs auvergnats crachent, pour la première fois, l'eau issue de la station d'épuration de Clermont. 60 kilomètres de conduites souterraines ont été construits afin d'irriguer quelque 700 hectares de terres appartenant à 51 agriculteurs, réunis au sein de l'Association syndicale autorisée (ASA) de Limagne noire.

 

Depuis treize ans, au lieu d'être reversée dans les rivières alentour, une partie des eaux retraitées prend, entre avril et septembre, le chemin de la sucrerie Bourdon.
Là, les huit bassins de l'usine, vidés des eaux de lavage des betteraves, permettent de stocker le précieux liquide jusqu'à son pompage par les agriculteurs (voir le schéma). Dans ces lagunes disposées à l'air libre, l'eau purifiée naturellement par les rayons ultraviolets du soleil est débarrassée de toutes les bactéries et... prête à l'emploi. Les exploitants n'ont plus qu'à la tirer selon leur besoin, généralement lors de la saison sèche, du mois de juin à la fin d'août. Cette année, dès le début du mois de mai, de nombreux exploitants de l'ASA Limagne noire avaient commencé l'irrigation.

Secheresse_RecyclageEauxUsees.jpg 

8000 euros par an

 

Remboursement de l'investissement initial, cotisation annuelle et facture d'eau, l'addition n'est pas indolore pour les paysans. Elle peut aller jusqu'à 8000 euros par an. Mais, selon Christian Liabeuf, la cinquantaine d'adhérents au système est pleinement satisfaite de la garantie qui leur est offerte... a fortiori en cette année 2011, où l'été s'annonce particulièrement aride. "En maïs semence, sans l'irrigation, cela aurait été catastrophique. Si la qualité n'est pas là, Limagrain peut refuser nos récoltes. A raison de 4000 euros de chiffre d'affaires à l'hectare, ça peut faire mal", commente Christophe Cautier, président de l'ASA Limagne noire. Alors qu'il nous emmène dans ses champs de maïs, il pointe la taille irrégulière des jeunes pousses, un "symptôme du manque d'eau", précise-t-il.

 

Lorsqu'il s'est installé avec son frère, en 1992, ce fils d'agriculteur a subi d'emblée une sécheresse mémorable. "On s'est pris un carton phénoménal et des pertes que l'on a mis dix ans à éponger", raconte-t-il. Il se souvient qu'à l'époque il s'était équipé d'un groupe moteur Diesel et d'un tuyau de plus de 2 kilomètres pour aller puiser l'eau du Bédat, un ruisseau voisin. "On se faisait piquer le gazole, il fallait passer toutes les trois heures pour surveiller le dispositif." Alors, Christophe Cautier s'est également battu pour faire accepter aux autorités le recyclage de la station d'épuration.

 

Pour Dominique Cogner, l'un des cinq derniers exploitants domiciliés sur la commune de Clermont-Ferrand, l'adhésion à l'ASA constitue une garantie nécessaire. "On n'a eu ni assez de pluie à l'automne ni assez de neige", raconte-t-il, tout en grattant la terre avec son ongle pour vérifier l'humidité des racines de ses betteraves. "Même en irriguant comme il faut, ajoute-t-il, on perdra environ 30 % de notre rendement. Rien ne vaut une pluie fine de trois heures, mais, au moins, on peut amortir les dégâts."

Par GAC Nivelles - Publié dans : Séjour en Alternative
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Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 21:47

Le 28 juin 2011 à 19h se tiendra dans la salle des Mariages de l'Hotel de Ville la réunion de lancement du PCDN (Plan Communal de Développement de la Nature) de Nivelles. (cliquer sur les images ci-dessous pour visualiser l'invitation).

 


 

Un PCDN est un programme d'action qui sert à maintenir, développer et restaurer la biodiversité au niveau communal en impliquant tous les acteurs locaux et après avoir dégagé une vision commune de la nature et de son avenir au niveau local.
En effet, une des caractéristiques d'un PCDN est qu'il est élaboré suivant un processus participatif. Toute personne, qu'elle représente une association, un métier, une activité, un hobby, ou soit simple citoyen manifestant un intérêt pour les buts poursuivis par le PCDN y est la bienvenue.

 

Chaque commune élabore et développe son propre plan, selon les caractéristiques des milieux et des acteurs présents sur son territoire.

 

Le PCDN est centré sur 2 objectifs :

 

# La réalisation de projets
# La sensibilisation continue de l'ensemble de la population, un résultat satisfaisant pour tous ne pouvant être atteint que si un maximum de gens se sent concerné.

 

Quelques liens


le PCDN de Gembloux
Le catalogue 2010 des projets des PCDN

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Dimanche 15 mai 2011 7 15 /05 /Mai /2011 18:44

Vous trouverez ci-dessous le compte-rendu de la réunion du GACS du 5 mai 2011.

Cliquez sur l'image pour lire le contenu.

 

 

Pour accéder à une version téléchargeable en pdf, c'est par ici : http://tinyurl.com/GACS-CompteRendu-5Mai2011

Par GAC Nivelles - Publié dans : Compte-rendus
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Dimanche 15 mai 2011 7 15 /05 /Mai /2011 15:00

En quoi consiste une "initiative en Transition" ?

 

Démarche née en Grande-Bretagne en septembre 2006 dans la petite ville de Totnes, on compte actuellement plus de 250 Initiatives de Transition dans une quinzaine de pays.

 

InitiativesEnTransition.jpg

 

Les "initiatives en Transition" proposent un cadre d’action cohérent (et non coercitif !) aux citoyens d’un territoire (village, commune, ville,…) qui souhaitent, localement et selon leurs souhaits et leurs possibilités, agir ensemble pour :

 

- chercher ensemble des solutions locales aux défis globaux que sont le changement climatique – et donc la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre- et le déclin annoncé des ressources fossiles disponibles – et donc la nécessité de considérer une « autre » consommation énergétique...
- créer ainsi la transition vers des modes de vie plus durables, moins gourmands en énergie, plus conciliables avec les changements écologiques, économiques et sociaux à venir...

 

Les "initiatives en Transition" s’appuient sur le principe que les participants à cette initiative trouveront par eux-mêmes les solutions qui leur conviennent en fonction de leurs ressources et de leurs enjeux. Il n'y a pas de réponse toute faite.

 

Enfin, les Initiatives "Ville en Transition se fondent sur une vision positive de l’avenir : un futur plus sobre en énergie ne se caractérisera pas forcément par une qualité de vie inférieure à celle du présent.

 

Et maintenant concrètement ?

 

Le GACS de Nivelles a initié un groupe de travail "GACS en transition" afin de réfléchir sur la manière de traduire ce concept au sein du GACS de Nivelles.

 

Quelques membres du GACS se réunissent pour la première fois ce mercredi 18 mai. 

 

Une première ébauche de pistes d'action possibles au sein du GACS a été réalisée. Elle sera affinée par ce groupe de travail (contact : gacs.nivelles@gmail.com ).

 

Cliquez sur les images pour en lire le contenu

GACS en transition - Quoi ? Pourquoi ? GACS en transition - Comment ?

 

Pour une version téléchargeable, cliquez ici

 

Pour en savoir plus :

 

- L'initiative exemplaire "Territoire en transition" du Trièves (France) : http://aprespetrole.unblog.fr

- le site web francophone des "initiatives en transition" : http://villesentransition.net/transition

- Le site français des initiatives en transition : http://www.transitionfrance.fr

- Le guide des "initiatives en transition" : http://tinyurl.com/GuideVillesEnTransition

Par GAC Nivelles - Publié dans : Activités du GACS
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Mercredi 6 avril 2011 3 06 /04 /Avr /2011 22:01

Dans le cadre des deux journées d’actions des 17 et 18 avril 2011 organisées autour de la semence, une bourse aux graines est proposée afin de permettre la circulation de variétés de semences librement reproductibles et l’échange d’informations, de pratiques, de savoir-faire liés à la production de semences.

 

Quand et où ? Le dimanche 17 avril de 11 à 18h à la "Maison des Cultures et de la cohésion sociale de Molenbeek-Saint-Jean", Chaussée de Merchtem 67, 1080 Molenbeek-Saint-Jean

 

Poster FreeOurSeeds 500p

 

Cette bourse rassemblera des initiatives de différents pays engagées dans la libre diffusion des semences et l’échange d’expériences. Elle sera l’occasion de les présenter et de tisser des liens.

 

Un objectif est de privilégier l’échange et le don de graines, avec les paysans, jardiniers amateurs ou professionnels et toute personne sensibles à la perte de diversité des variétés, à la perte des savoirs ancestraux et aux risques que nous font encourir la privatisation du vivant, notamment celle de la semence, base de tout système alimentaire.

 

Un autre objectif est d'insister sur la disparition des connaissances théoriques et pratiques et essayer de trouver des moyens de sensibiliser et de transmettre ces savoirs auprès d’un large public.

 

Pour ce faire, tous les moyens sont bons ! Semences, porte-graines, panneaux d’exposition, diaporamas, documents, textes, films …Toute proposition d’atelier (production ou extraction de semences, sensibilisation au jardinage …) ou d’exposition (légumes, fruits, graines, et autres collections de biodiversité) est la bienvenue.

 

Il est demandé d’amener des variétés reproductibles concrètement (ni hybrides F1 ou F2, ni OGM, PGM etc…) produites de manière naturelle et en ayant pris garde aux croisements non volontaires entre variétés.

 

Aspect pratique

 

Pour la bourse aux graines, il faut transmettre la liste précise des éléments dont on a besoin : surface, tables, prises électriques, panneaux d’affichage, etc. à info@seed-sovereignty.org
Même si on ne peut être présent, il est possible faire parvenir des graines afin de les partager avec tous. Plus il y aura de graines, plus la diversité sera diffusée.

 

Mais encore...

 

Le lundi 18 avril au matin de 10 à 13h, un moment de rencontre et de discussions sous la forme d'un "World Café" est prévu au Centre Culturel « Au Quai » pour ceux qui le souhaitent afin de réfléchir à la transmission des savoirs et savoir-faire autour de la production de semences.

 

Disposez-vous d’outils ou de matériel pédagogique ? Librement partageable ? Qu’imagineriez vous d’important à développer, sous quelle forme? Seriez-vous prêts à participer à l’élaboration de tels outils ? Souhaitez-vous proposer d’autres pistes de réflexions pour cette matinée ?

 

Pour en savoir plus sur ces 2 journées d'action : http://www.seed-sovereignty.org/FR

Par GAC Nivelles - Publié dans : Evénements amis
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