Bienvenue !

Bienvenue sur la page d'accueil du projet de Groupement d'Achats Communs et Solidaires (GACS) de Nivelles !

Le GACS est le petit frère belge des AMAP (Alliance pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne) en France et des CSA (Community Supported Agriculture) au Royaume-Uni et aux USA.

Cliquez ici pour visualiser la plaquette de présentation du GACS de Nivelles

Le GACS de Nivelles

Dimanche 22 novembre 2009

Voici le calendrier des personnes qui centralisent les commandes du GAC.


Intéressé-es à y prendre part ? Envoyer un message à Philippe en précisant la période qui vous convient (2 semaines min) et vous serez ajouté-es à la liste.


vendredis/samedis 20-21 et 27-28 novembre

Colette Colas 

vendredis/samedis 4-5 et 11-12 décembre

Philippe Drouillon

vendredis/samedis 18-19 et 25-26 décembre

Colette Colas 

vendredis/samedis 1-2 et 8-9 janvier

Elise Olmos 

vendredis/samedis 15-16 et 22-23 janvier

??? 

vendredis/samedis 29-30 janvier et 5-6 février

Hélène Goethals 

vendredis/samedis 12-13 et 19-20 février

??? 

vendredis/samedis 26-27 février et 5-6 mars

??? 

vendredis/samedis 12-13 et 19-20 mars

??? 

vendredis/samedis 26-27 mars et 2-3 avril

??? 


Voici, en complément, le calendrier des personnes qui envoient les offres des producteurs.


15-17 novembre et 22-24 novembre

David Michelante

29 novembre - 1er décembre et 6-8 décembre

Pierrette Schmitz

13-15 décembre et 20-22 décembre

Philippe Drouillon

27-29 décembre et 3-5 janvier

???

10-12 et 17-19 janvier

???

24-26 janvier et 31 janvier/2 février

???

7-9 et 14-16 février

???

21-23 février et 28 février/2 mars

???

7-9 et 14-16 mars

???

21-23 et 28-30 mars

???

Par GAC Nivelles - Publié dans : Activités du GACS
- Voir les commentaires - Recommander
Lundi 9 novembre 2009

Les Systèmes de Garantie Particpatifs : quelques mots d'introduction

 

Les Systèmes de garantie participatifs (SGP) sont déjà utilisés par des milliers d’agriculteurs et de consommateurs de par le monde, essentiellement dans les pays du Sud de la planète...et pour l'agriculture biologique.

 

Le système de garantie est créé par les agriculteurs ET les consommateurs à qui il bénéficie, encourageant la participation directe des deux groupes d’acteurs. La confiance est établie grâce à la transparence de l’information et à des visites par des pairs.

Ces systèmes renforcent les liens entre les petits producteurs et les consommateurs tout en motivant les producteurs à développer leur production vers plus de durabilité.

 

Tandis que les systèmes existants de certification partent de l'idée que les producteurs doivent prouver qu'ils sont conformes avant d'être certifiés, le système de garantie participatif, au contraire, se base sur la confiance.

Concrètement, les GACS, lors du développement de leurs partenariats avec des producteurs, pourraient proposer systématiquement la mise en place de Systèmes de Garantie Participatifs orientés "agriculture durable" sur base d'un cahier des charges communément accepté.

Pour rappel, le GACS de Nivelles dispose d'une liste de membres qui se sont proposés comme "référents de producteurs". Ces personnes pourraient être les catalyseurs de cette démarche. 

Enfin, pourquoi ne pas imaginer qu'un SGP soit mis en place par plusieurs GACS qui "partagent" un même producteur ?

Comment cela peut-il fonctionner ?

 

# Etape 1 : établir un cadre de référence commun. 

Le SGP se base sur l'engagement de ceux qui sont impliqués dans la production et dans la consommation de ces produits.
Les principes de fonctionnement et règles qui gouvernent sont co-réalisés et mis en oeuvre avec la participation de tous les partenaires : producteurs, consommateurs et autres citoyens concernés. Le processus de SGP est donc démocratique et participatif et s'appuie sur une liste de critères préalablement acceptés par toutes les parties prenantes pour définir le produit durable et équitable.


Une grille de lecture partagée entre le GACS et les producteurs sert de boussole permettant de structurer le dialogue entre producteurs et consommateurs.
Pas question ici d'un cahier des charges quantitatif mais d'un outil utilisable par les producteurs et les membres du GACS, en particulier les "référents de producteurs" du GACS.

3 démarches existantes peuvent servir de sources d'inspiration pour la conception de cette boussole et le type de critères à y insérer (cliquez sur les liens) :
- la charte Nature et Progrès qui s'appuie sur la Boussole NESO de l'association ASPAARI dont la structure peut servir de base
-
le cahier des charges du Réseau Agriculture Durable
- les critères IDEA (indicateurs de durabilité des exploitations agricoles)

# Etape 2 : organiser des visites.

Ces visites ont comme objectifs, d'une part, de garantir la mise en application de la démarche basée sur la liste de critères préalablement établie et, d'autre part, l'amélioration collective des pratiques agricoles.


Pratiquement les visites s'organisent comme suit : un petit groupe composé de plusieurs membres du/de GACS éventuellement accompagné de un ou plusieurs producteur(s) se rend chez le producteur qui présentera sa démarche en abordant chaque critère repris dans le référentiel commun.
Il s'en suit un échange et un rapport de visite est établi par le groupe. Ce rapport de visite, validé par le producteur visité, met en évidence les qualités de la démarche et envisage les améliorations potentielles.

# Etape 3  - la cerise sur le gâteau : mettre en commun les résultats.

Le "plus" est de pouvoir mettre l'ensemble des producteurs visités autour de la table pour partager et échanger sur les enseignements de ces visites et des résultats qui en découlent.


# Un leitmotiv : une démarche de progrès et d'amélioration.


Les visites se déroulent dans un esprit de convivialité, de sincérité et de soutien mutuel. Il s'agit avant tout d’un dialogue avec le producteur sur ses pratiques réelles et donc d'une approche basée sur la confiance entre producteurs et consommateurs. Il ne s'agit en aucun cas d'un contrôle.
C'est l'amélioration - potentielle - des pratiques qui est recherchée en lieu et place de la sanction. Si, lors des visites, des écarts au référentiel sont observés, la première réaction sera d’aider le producteur à trouver des solutions.

Par GAC Nivelles - Publié dans : Séjour en Alternative
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 9 novembre 2009
Voici quelques recettes à base de lait. Elles sont tirées du livre "aimer la cuisine de Bretagne" de Jacques Thorel. L'auteur insiste plusieurs fois sur l'importance d'utiliser du vrai lait (cru si possible) et de vrais oeufs car ce sont ces ingrédients qui font toute la différence. note de Nathalie : en général je diminue un peu les doses de sucre, 1/4 sans problème.

Dédicacée aux membres du groupe lait :
Le gâteau à la peau de lait

4 oeufs
200g de sucre
200g de peau de lait
200g de farine
1 petit sachet de levure chimique

pour faire la peau : faire bouillir 2 litres de lait entier, le laisser refroidir minimum 4 heures, mieux une nuit. récupérer délicatement la peau avec une cuillère.

- travaillez (fouet électrique) les jeunes d'oeufs avec le sucre jusqu'à ce que le mélange soit blanc et mousseux (texture blanc en neige).
- ajoutez la peua de lait, la farine et la levure chimique
- battre les blancs d'oeufs en neige ferme
- les incorporer délicatement à la pâte
- beurrez et farinez un moule de 20cm de diamètre
- mettre à cuire au four chaud 200 degrés pendant 30 minutes.


Les oeufs au lait

7 oeufs
150g de sucre semoule
50g de sucre vanillé
1 litre de lait

- faire bouillir le lait
- casser les oeufs entiers dans un saladier et bien mélanger au fouet (manuel) avec les différents sucres
- verser le lait bouillant et mélanger énergiquement
- mettre dans un plat creux allant au four, 45 minutes environ à 90 degrés.
Si vous ne savez pas mettre le four à une température aussi basse, il est préférable de cuire au bain marie à 150 degrés.
- les oeufs sont cuits quand l'appareil n'est plus liquide mais bien tremblotant


Michon


pour la pâte :
125g de farine
50g de sucre
3 oeufs
80g de beurre fondu
4 dl de lait
2 càs de lambic (bière vivante)
garniture : 500g de pommes reinettes
150g de beurre

- mélanger tous les ingrédients de la pâte pour obtenir une pâte à crèpes bien fluide
-éplucher les pommes, les couper en quartiers
- faire sauter dans une poêle en tôle assez grande les pommes avec 80g de beurre
-quand celles-ci sont bien dorées, verser la pâte à crèpes et mettre au four 200 degrés.
- après 10 minutes, mettre des petits flocons de beurre sur le michon, soupoudrer de sucre et remettre au four 15 minutes environ. Le michon doit être bien doré.
- servir avec de la confiture d'abricots.
- prévoir une sieste pour digérer...
Par GAC Nivelles - Publié dans : Alimentation - Les recettes de Nathalie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 6 novembre 2009

Depuis la fin des années 1980, des groupes de paysans expérimentent une agriculture plus autonome, plus économe et liée au sol. Une agriculture productive, à bas niveau d’intrants.
Ils achètent en effet moins d’engrais, moins de pesticides, moins d’aliments pour le bétail. Ils consomment moins d’énergies fossiles et valorisent en premier lieu les ressources naturelles présentes sur leurs exploitations.


En 1994, onze groupes fondaient le Réseau Agriculture Durable (RAD). Aujourd’hui, ce sont plus de 3000 agriculteurs (environ 2000 fermes) qui sont en marche vers une agriculture durable, au sein de 29 groupes locaux. Le RAD est le trait d’union entre ces groupes pour coordonner des projets fédérateurs, des études et chantiers menés en commun.



En collaboration avec le CEDAPA (Centre d'Etude pour un Développement d'une Agriculture Plus Autonome), le RAD a défini le cadre du concept d'agriculture durable ainsi qu'un cahier des charges. Grâce à ces repères, l'agriculture dite "conventionnelle" dispose désormais de repères plus précis pour décrire des pratiques agricoles durables.


Voici un document qui en présente le concept et qui en détaille le cahier des charges.



Et pour aller plus loin, quelques liens :


Réseau Agriculture Durable : http://www.agriculture-durable.org
Centre d’Etude pour un Développement Agricole Plus Autonome :
http://www.cedapa.com
Produire autonome et économe :
http://tinyurl.com/ProduireEconomeAutonome
Socle commun :
http://tinyurl.com/SocleCommun
Projet Grignon Energie positive :
http://www.agroparistech.fr/energiepositive

Par GAC Nivelles - Publié dans : Séjour en Alternative
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 3 novembre 2009

Dans un souci d'ouverture aux pays du Sud et de solidarité avec ces derniers,  une piste explorée par le GACS de Nivelles est le développement d'une offre de produits issus du commerce Nord-Sud équitable.

Ce commerce Nord-Sud équitable est multiforme et donc un choix est nécessaire : privilégier une offre équitable 100% économiquement durable pour tous les acteurs de la filière plutôt qu'une offre équitable "au rabais" et opportuniste.


Concrètement, cela veut dire quoi ?


Rappel important : il est bien question de COMMERCE équitable et non de PRODUIT équitable c'est-à-dire l’ensemble de la filière : du producteur au Sud au consommateur au Nord.


Un commerce Nord-Sud 100% équitable peut se décliner en 4 caractéristiques majeures :


Caractéristique n°1 : Défendre l'agriculture paysanne et ses savoir-faire


L'agriculture paysanne représente 2,5 milliards de personnes sur les 6,2 milliards que compte la planète. Ces petits producteurs préservent la biodiversité et les écosystèmes : ils gèrent leur environnement de façon durable grâce à des savoir-faire et des connaissances de l'écologie locale et traditionnelle.

Ils répondent aux besoins des marchés locaux quand ils ne sont pas mis en concurrence directe avec des marchés internationaux dominés par l'agriculture intensive, et ils sont capables d'exporter s'ils sont accompagnés et soutenus. Ces exportations apportent des devises essentielles à ces économies locales.


Autrement écrit, l'agriculture paysanne présente une voie appropriée pour freiner l'exode rural, conserver l'identité des populations rurales, préserver la biodiversité et gérer de façon durable l'environnement.


Caractéristique n°2 : Favoriser plus de valeur ajoutée pour les producteurs du Sud


Isolement géographique, faibles volumes de production, exclusion des systèmes de crédit, variations des prix du marché, pouvoir de négociation concentré par un nombre limité d'opérateur sont autant de difficultés auxquelles les petits producteurs sont confrontés.


Il s'agit pour l'entreprise du Nord de favoriser plus de valeur ajoutée pour les producteurs du Sud, de leur permettre d'accéder aux marchés du Nord dans les meilleures conditions et ainsi d'assurer leur pérennité.


Pour ce faire, l'entreprise du Nord s'engage durablement auprès des organisations de producteurs avec lesquelles elle travaille. Il ne s'agit pas seulement de payer un prix équitable aux producteurs, il s'agit aussi de travailler avec eux pour développer de nouvelles filières, leur ouvrir de nouveaux débouchés et ainsi limiter la dépendance à un seul et unique produit.


Notamment, en apportant un soutien à la transformation locale en allouant une partie des bénéfices dans des projets avec les coopératives ou encore en favorisant le maintien de la valeur ajoutée sur place en appuyant les projets de transformation et conditionnement locaux.


Caractéristique n°3 : Le modèle économique DURABLE du commerce équitable repose sur une répartition des profits entre tous les acteurs de la filière, depuis les producteurs jusqu'aux salariés de la distribution.


En termes de prix, le partenaire du Nord définit une marge sur les produits qui permettent de couvrir l'activité de recherche, de logistique et de commercialisation. Si vente à la grande distribution il y a, le producteur du Nord demande aux points de vente de limiter leur marge sur la distribution des produits.


En termes d'approche, il s'agit de privilégier le développement de circuits commerciaux 100% équitable au lieu des marques de distributeurs de produits labellisés qui fleurissent chez tous les distributeurs.
Ces filières 100% équitable offrent plus de garanties aux consommateurs d'être informés sur la structure des prix pour les produits qu’ils achètent et sur les réalités tout au long de la filière, de la production à la distribution.
De plus les acteurs de la grande distribution peuvent changer de fournisseur ou sous-traitant sans que le consommateur remarque quoi que ce soit. Le fournisseur devient simple sous-traitant à façon et le distributeur omnipotent.


Ainsi le modèle d'affaires appliqué aux autres produits est de rigueur...comme les marges arrières où le fournisseur doit payer (souvent bien plus que la valeur réelle) pour son référencement, sa position en linéaire, un balisage en rayon, une tête de gondole...Ainsi en France, le prix demandé aux fournisseurs peut s'élever à 50% du prix du produit !


Caractéristique N°4 : Défendre le goût et les saveurs


La recherche de saveurs d'origine est un moteur pour le développement de la gamme de produit, la création de nouvelle recette fait le dynamisme de la marque en terme d'innovation.

Le choix porté sur les produits résulte de la volonté de lutter contre la standardisation du goût et d'explorer la diversité des arômes que donnent chaque terroir, chaque système de culture, chaque variété de plante.


Pour terminer, quelques critères pour choisir


Dans la forêt des offres de commerce Nord-Sud équitable, voici une proposition de 5 critères pour sélectionner des acteurs économiques au Nord 100% équitables  :


1) SPECIALISES c'est-à-dire commercialisant 100% en équitable en incluant le plus possible de produits entièrement ou semi-fabriqués par les coopératives partenaires (plutôt que des acteurs économiques ne commercialisant qu'une partie de ses produits en équitable avec le risque d'utiliser le commerce équitable comme moyen d'écoblanchiment)


2) SOUTENANT LE DEVELOPPEMENT DE L'AGRICULTURE PAYSANNE grâce à la commercialisation de ses produits (et non le soutien de gros producteurs (semi-)industriels opportunistes)


3) PROPOSANT UN MODELE D'AFFAIRES (ECONOMIQUE) DURABLE dans lequel les rentes sont réparties entre tous les acteurs de la filière (et non un modèle où la répartition se fait au bénéfice de la grande distribution OU encore un modèle où le surplus accordé aux producteurs est compensé par du bénévolat)


4) SOCIAUX ET SOLIDAIRES dont les activités s'appuient sur des modes d'organisation démocratiques, l’utilité collective et sociale au service du développement durable et l'ancrage territorial (ex : statut de coopérative)


5) PROPOSANT DES CIRCUITS DE COMMERCIALISATION DIRECTS et "hors grandes surfaces" (plutôt que des intermédiaires type "grande distribution" supplémentaires et suffisamment puissants que pour imposer "leurs règles du jeu" comme les marges arrières ou la pression à la baisse sur les prix)


Sur base de ces 5 critères, deux acteurs se distinguent dans le domaine du commerce équitable : ETHIQUABLE et ANDINES.


Ces deux entreprises, basées en France, sont des SCOPs (Sociétés Coopératives de Production). Elles proposent un projet économique s'appuyant sur les 5 points repris plus haut.

Seule différence : outre les circuits de commercialisation directs, ETHIQUABLE commercialise également ses produits en grandes surfaces, du moins celles qui acceptent de limiter leur marge sur la distribution.
Alors qu'ANDINES commercialise l'ensemble de ses produits via des circuits de commercialisation directs.


Remarque importante


Le commerce Nord-Sud équitable n'est sans doute pas la panacée pour permettre aux petits producteurs du Sud de vivre décemment de leurs activités. Ces derniers, en vivant des recettes de l'exportation de leurs produits, restent dépendants des modes de consommation des Terriens au pouvoir d'achat significativement plus élevé.


L'idéal serait évidemment que se développent des circuits courts équitables de commercialisation dans le Sud afin d'enraciner les acteurs de l'agriculture paysanne et contribuer ainsi à la souveraineté alimentaire des populations locales, l'exportation devenant une manière de rentabiliser les excédents non vendus sur les marchés domestiques.


Aujourd'hui, la réalité reste éloignée de cette situation "idéale". Tant qu'à soutenir le commerce Nord-Sud équitable, notre GACS peut soutenir les acteurs du commerce équitable qui développent un projet économiquement durable pour l'ensemble des acteurs de la filière.

Par GAC Nivelles - Publié dans : Séjour en Alternative
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 26 octobre 2009

L'association "Nature et Progrès" dispose d'une charte très bien faite qui articule les trois piliers du développement durable sous une forme telle qu'elle pourrait être utilisée comme référentiel pour le GACS de Nivelles.


Il s'agit d'utiliser ce référentiel comme outil de positionnement des producteurs avec lesquels nous avons décidé de travailler par rapport à une situation "idéale" et non comme outil d'inclusion ou d'exclusion dans nos choix de producteurs.


Vous trouverez ci-dessous l'intégralité de la charte Nature & Progrès complétée par la Charte Wallonne d'Engagement publiée par le MAP (Mouvement d'Action Paysanne).


Par GAC Nivelles - Publié dans : Activités du GACS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 25 octobre 2009

Deux organismes, le Marine Stewardship Council et Seafood Choices Alliance, ont étoffé l'accès à l'information relative aux pêcheries durables.


Seafood Choices Alliance


Cet organisme publie un Guide des espèces à l'usage des professionnels. Régulièrement mis à jour, ce guide recueille les informations nécessaires aux professionnels pour un approvisionnement responsable en produits de la mer. Il fournit aux acheteurs de produits de la mer des informations écologiques et scientifiques sur plus de 60 espèces de poisson régulièrement consommées.


Vous pouvez consulter ce guide et sa mise à jour ci-dessous. Pour le téléchargement, voir plus bas.


Guide des espèces - version 2008



Guide des espèces - mise à jour 2009



Marine Stewardship Council


Pour rappel, le Marine Stewardship Council (MSC) mène un programme, en collaboration avec les partenaires de la filière pèche, pour transformer le marché mondial des produits de la mer et promouvoir des pratiques de pêche durables. Le MSC labellise les acteurs de la filière pèche sur base d'un référentiel rigoureux assurant la traçabilité des produits de la mer certifiés durables.


Le site du MSC permet d'accéder à la liste des fournisseurs labellisés MSC  ( http://cert.msc.org/supplierdirectory ) ainsi qu'à la liste des pêcheries labellisées MSC ( http://www.msc.org/track-a-fishery )


Téléchargements :


Guide des espèces : http://tinyurl.com/Poissons-GuideEspeces
Mise à jour 2009 : http://tinyurl.com/Poissons-GuideEspeces-MAJ
Référentiel MSC (en anglais) : http://tinyurl.com/MSC-Referentiel

Par GAC Nivelles - Publié dans : Alimentation - Viande et poisson
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 21 octobre 2009
Nous étions une quinzaine le vendredi 16 octobre à 19h pour visiter l'exploitation laitière de Pierre Scolasse qui, avec deux autres producteurs, Bernard Bartholomé (Rebecq) et Etienne Allard (Petit-Enghien) se sont associés pour vendre à Colruyt leur lait à un prix plus équitable (nous y reviendrons).
Notre objectif était de faire mieux connaissance avec deux des porteurs de ce projet, Pierre et Bernard...et nous n'avons pas été déçus !
Pendant trois heures, Véronique, Pierre et Bernard nous ont fait partager leur passion et leur volonté d'en sortir. Merci à eux pour leur gentillesse et leur disponibilité !

Quelques chiffres

La Belgique produit chaque année 3300 millions de litres de lait dont la moitié est exportée sous forme de beurre ou de poudre (!!!).
Les trois producteurs produisent chaque année 2 200 000 litres soit moins de 1 pour mille de la production totale belge. Leur lait est transformé par une petite société située à Leeuw St Pierre, la société Vermeersch qui, au total, transforme 36 millions de litres par an.
Pour rappel, le prix d'achat du lait tourne autour de 0,21 euro / litre alors que les coûts de production s'élèvent en moyenne à 0,32-0,33 euro / litre. En d'autres mots, à chaque litre vendu, les producteurs perdent 0,10 euro.

Les exploitations des producteurs

Autant l'écrire tout de suite, pas question de bio ici. Les trois producteurs fonctionnent en agriculture dite "raisonnée".


Il s'agit ici de concilier le respect de l'environnement (en utilisant moins de pesticides, en limitant la quantité d'engrais employés, en consommant moins d'eau, etc.), et les objectifs de productivité de l'agriculture moderne conventionnelle (avec notamment des rendements satisfaisants).

L'agriculture raisonnée est un mode de culture et d'élevage dont les objectifs sont de réduire la quantité de substances chimiques utilisées, de minimiser leur impact sur l'environnement, de maîtriser les risques sanitaires et d'assurer la santé et la sécurité au travail et le bien-être des animaux.

L'agriculture raisonnée est donc un mélange de techniques modernes, voire de pointe, et de savoir-faire traditionnels « à l’ancienne ». Un agriculteur raisonné utilisera par exemple un peu d’engrais chimiques ou de pesticides en mode curatif à certaines périodes de l’année alors l’agriculteur biologique, lui, se l’interdit complètement.


Le projet

Ces trois producteurs ont décidé d'unir leurs forces pour démarrer un partenariat avec Colruyt où ils vendent du lait pasteurisé (transformé chez Vermeersch) à un prix plus équitable, estimé par les membres du GACS présents à 0,36-0,37 euro/l maximum, ce qui leur permet de faire une marge autour de 0,03 à 0,05 euro/l. "Estimé" car les producteurs, tenus par un accord de confidentialité, n'ont pas souhaité donner le chiffre exact.
Afin de pouvoir tracer totalement le lait de ces producteurs, la société Vermeersch collecte, transforme et conditionne leur lait séparément...ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent.

Zoom sur l'exploitation de Pierre Scolasse

Cliquez ici pour visualiser les photos de la visite.

Pierre Scolasse et son épouse Véronique sont propriétaires d'une ferme située à Ophain, Rue Bertinchamps. Il s'agit d'une ferme construire en 1460, reconstruire en 1700. Pierre fait partie d'une famille qui y travaille depuis 12 générations.
Il dispose de 165 bêtes dont 53 sont traites en permanence ainsi que 174 hectares de terres cultivées...essentiellement destinées à l'alimentation du troupeau.

Pour rappel, seules les vaches ayant mis bas font du lait avec un pic de lactation 50 jours environ après le vélage. Concrètement chaque vache met bas une fois par an et dispose de 2 mois de repos avant d'être à nouveau inséminée. Cela signifie qu'il y a 400 jours environ entre 2 vélages. Enfin, en moyenne, une vache donne 28-29 litres de lait par jour.

La nourriture des animaux est essentiellement produite sur place - luzerne, maïs, betteraves, froment - et est complétée par du concentré et du soja (argentin) à raison d'un peu plus d'1%. Chaque vache mange 50 à 60 kg de nourriture par jour et boit 80 litres d'eau.

La méthode de culture utilisée par Pierre est le non-labour c'est-à-dire un travail du sol sans retournement (appelé également "décompactage) afin de préserver la structure du sol et permettre ainsi de meilleurs rendements. (
cliquez ici pour en savoir plus).

Concernant l'engraissage des terres, il provient de l'exploitation. En effet le lisier de l'exploitation est récolté pour être épandu sur les champs.

La suite ?

Pour le GACS de Nivelles, cette prise de contact est la première opportunité de concrétiser un partenariat "lait" avec des producteurs.

Nous avons donc convenu de faire un essai en passant commande régulièrement auprès de ces 3 producteurs qui nous proposent d'acheter leur litre de lait demi-écrémé à 1 euro et de lait entier à 1,10 euro.
Des appels à commande seront proposés tous les quinze jours de manière à ce que le lait soit disponible en même temps que les commandes Ecodis et le tout dans une chambre froide.

Pour l'instant les producteurs ne nous facturent pas le coût de transport car ils sont désireux de tenter des expériences avec des GACS. A terme ils espèrent que les commandes dépasseront les 300 litres, quantité à partir de laquelle les coûts de transport ne seront plus comptabilisés.

Vu les volumes minimaux attendus, il nous est apparu qu'il serait intéressant de contacter d'autres GACS qui pourraient être intéressés.

En conclusion, ces trois producteurs sont les premiers à nous proposer un projet nous permettant de concrétiser notre démarche "Lait".
Des pistes "lait pasteurisé" comme celle-ci, il n'en existe pas beaucoup. Or le lait pasteurisé a plus de chances de rencontrer les faveurs du plus grand nombre par rapport au lait cru, ne fût-ce que pour des raisons de conservation.
En toute transparence, ils ont clairement annoncé qu'ils fonctionnaient en "raisonné" et non en bio et ont mis l'accent sur la qualité (du produit, du bien-être animal). 
Bien sûr, une démarche lait pasteurisé bio serait un "must".  Mais elle n'existe pas.
En attendant, ces 3 producteurs ont le mérite et le courage de vouloir développer "autre chose" et de mettre du soin à développer un partenariat avec le GACS pour des volumes qui resteront "symboliques" par rapport à leur production de 2 millions deux cent mille litres.
Comme le signale la charte du GACS, "la garantie de qualité ne passe pas nécessairement par un label mais également par la connaissance du producteur et le lien de confiance tout en restant, dans ce cas, prudent (recoupement des informations) ;  (Le GACS a pour objet) de se fournir prioritairement auprès des producteurs locaux en visant un contact direct avec eux et en passant le moins possible par des grossistes ou magasins".
Pour tout cela, ce partenariat vaut la peine d'exister !

Vous souhaitez vous associer à cette démarche ? Contactez le GACS de Nivelles en envoyant un message à gacs.nivelles@gmail.com
Par GAC Nivelles - Publié dans : Activités du GACS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 20 octobre 2009

Voici les photos prises par Pierrette et Roger (merci à eux !) durant la visite chez les producteurs de lait.


Cliquez ici
pour accéder au compte-rendu de la visite.


Encore un ENORME merci à Véronique, Pierre et
Bernard pour leur accueil !


Cliquez sur les photos pour les agrandir



Et voici l'article paru dans "Le Vif" sur le partenariat entre les trois producteurs et Colruyt.


Par GAC Nivelles - Publié dans : Activités du GACS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 14 octobre 2009

Tous les samedis sur le marché de Nivelles, les membres du GACS de Nivelles ont l'occasion de rencontrer Christophe, un des sympathiques porteurs du projet coopératif "Terres de Baillerie"...et d'acheter leurs délicieux fromages de chèvre.


Les 18 octobre, 8 novembre et 22 novembre 2009, le groupe de soutien au projet de la Baillerie organise avec les porteurs de projet des réunions d'information.


Les objectifs ?
- Montrer et expliquer le projet au plus grand nombre possible de personnes, - Susciter l'adhésion du plus grand nombre au projet...comme coopérateur


Voici l'invitation qui rappelle les dates, les objectifs et décrit très brièvement le projet. Pour en savoir plus, rendez-vous à l'une de ces réunions !


Par GAC Nivelles - Publié dans : Evénements amis
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Recherche

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés